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Lore Warframe

Atlas

Un culte, une prophétie, un astéroïde en route vers la Terre — et un envoyé qu'on croyait déjà vaincu.

Un fait divers devenu mythe, puis fait avéré : pendant des années, les historiens du Leverian considéraient ce récit comme une légende de propagande orokin, trop belle pour être vraie. Ce n'est qu'en découvrant un champ de débris à la lisière du système — les restes pétrifiés des fanatiques eux-mêmes, figés dans un tableau de lutte et de mort — que l'histoire a été requalifiée de mythe à fait historique.
Le Temple Telamon
Un chant qui promet la fin du monde
Le Temple Telamon, un culte fanatique parmi les castes inférieures asservies, propage un chant annonçant la venue d'un grand destructeur de pierre — un dieu capable de briser le monde pour mieux le faire renaître. L'Orokin se moque de leurs danses désordonnées et de leurs chants faux, mais le mouvement ne fait que grandir.
Une prophétie qui se réalise
Un astéroïde est détecté en trajectoire de collision avec la Terre. Pour les Telamon, c'est la preuve écrite de leur prophétie : une intervention divine, la première faille visible dans l'invulnérabilité orokin depuis des générations.
Une intervention bien terrestre
Une divinité armée de moteurs
Une sonde envoyée sur l'astéroïde révèle une intervention bien réelle, mais pas du tout divine : le rocher a été équipé d'immenses propulseurs de pilotage, actionnés par un contingent armé de fidèles Telamon décidés à prendre leur destin en main.
Un seul envoyé, pas une armée
L'Orokin aurait pu répondre avec des croiseurs de guerre, des missiles Orgon, une vague entière de Dax. À la place, un seul Warframe est envoyé : Atlas. Leur véritable ennemi n'était pas les Telamon eux-mêmes, mais l'idée qu'ils incarnaient.
Le piège se referme
Un plan avorté
L'intention d'Atlas semble avoir été de réorienter les propulseurs pour dévier l'astéroïde loin de la Terre. Mais à son approche, les cultistes font détonner les ancrages des moteurs et les envoient dériver dans l'espace — la masse et l'inertie du rocher suffiront désormais à sceller son destin. Atlas se retrouve à court d'options... du moins, c'est ce que croient les Telamon.
La danse s'achève dans le sang
Sur la roche, un affrontement rapproché s'engage entre Atlas et les fidèles armés. Les indentations retrouvées bien plus tard dans les crânes des cultistes suggèrent que la « danse » rituelle des Telamon s'est achevée mêlée aux frappes bien réelles de ses lames.
La roche s'éveille
L'agenouillement
Alors que la Terre grossit à l'horizon et que le chœur des Telamon, à travers tout le système, entonne son hymne final, Atlas s'agenouille, tête et mains posées contre la roche — dans ce qui ressemble, pour les cultistes en pleine célébration, à une reddition.
Un chant en réponse
Mais Atlas écoute. Il ressent chaque vibration de la roche au rythme de l'hymne, et les failles internes de l'astéroïde lui deviennent soudain aussi lisibles qu'une partition. En réponse, un nouveau chant s'élève : les Rumblers.
L'accord final
Des formations de pierre inertes se dressent et prennent vie, animées d'un rythme quasi divin, martelant les failles jusqu'à ce qu'Atlas, seul, porte le coup de grâce — un accord final et résonnant. Une secousse traverse la roche de part en part, et l'immense astéroïde explose d'un coup, sa poussière retombant en pluie scintillante dans l'atmosphère — puis plus rien.
Le silence après le chant
Un hymne qui s'éteint
À travers tout le système, jusqu'à Neptune, le chant des Telamon s'arrête net. Les enfants qui avaient un instant levé les yeux vers la Terre, se demandant si tout allait changer, retournent à leur bouillon graisseux comme si de rien n'était.
D'un mythe à un fait historique
Longtemps jugé trop invraisemblable pour être vrai — un simple artefact de propagande orokin —, ce récit a été requalifié en fait avéré après la découverte, à la lisière du système, d'un champ de débris contenant les statues pétrifiées des membres du culte, figés dans une danse de lutte et de mort.

Ce qu'on ne sait toujours pas

  • L'identité de la personne à l'origine du modèle Atlas n'est pas connue.
  • Comment Atlas parvient à animer la roche elle-même en Rumblers reste, de l'aveu même de Drusus Leverian, inexplicable — « ça défie toute raison, et pourtant c'est vrai ».
  • Pourquoi l'Orokin a choisi d'envoyer un seul Warframe plutôt que toute une flotte de guerre reste implicite : leur véritable ennemi n'était pas la roche, mais l'idée qu'elle représentait.

Ceci est un projet de fan, non affilié à Digital Extremes. Warframe et l'ensemble des éléments associés appartiennent à leurs propriétaires respectifs.