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Lore Warframe

Kullervo

Sept crimes, une seule cible manquée, et une prison que personne n'a eu besoin de construire — puisque c'est sa propre culpabilité qui s'en est chargée.

Un nom emprunté à un mythe finlandais : Kullervo tire son nom du Kalevala, l'épopée nationale finlandaise, qui raconte le destin funeste d'un homme brisé par les mauvais traitements de ceux qui auraient dû le protéger. Digital Extremes reprend directement ce nom pour un personnage à la trajectoire tout aussi tragique.
Une quête de faveur qui tourne au meurtre
Un premier crime, contre toute attente
Cherchant à gagner les faveurs de Ballas, Kullervo tue un Orokin en son nom. Mais au lieu d'une récompense, cet acte lui vaut sa toute première accusation : Meurtre.
L'accumulation des crimes
Six chefs d'accusation supplémentaires
Ballas continue de l'accabler de nouveaux crimes, l'un après l'autre : Lâcheté, Évasion de garde à vue, Trahison, Espionnage, puis une seconde Trahison.
La tentative de régicide
Un dernier geste, au milieu de l'effondrement
Alors que l'Empire s'effondre tout autour de lui, Kullervo retrouve l'Exécuteur qu'il abhorre le plus parmi les Sept — vraisemblablement Ballas lui-même — et tente de l'exécuter de ses propres mains.
Un échec, un septième crime
Sa tentative échoue. Il écope ainsi de son septième et dernier chef d'accusation : Tentative de Régicide — et se voit condamné à subir la vengeance éternelle de l'Exécuteur qu'il n'a pas réussi à tuer.
Une prison née de la culpabilité
Une arrivée en boule de feu
Selon Acrithis, Kullervo arrive à Duviri enveloppé d'une boule de feu, dont l'impact forme littéralement l'île connue sous le nom de Fort de Kullervo — une prison née de sa propre Incarnation Conceptuelle plutôt que construite par quiconque.
Sept cellules pour sept crimes
Il y est retenu prisonnier dans sept cellules distinctes, une pour chacun de ses crimes — la dernière, celle de la Tentative de Régicide, notablement effondrée sur elle-même.
Le Gardien, sa propre culpabilité incarnée
Une voix, un visage familier
Le geôlier de Kullervo, le Gardien, se présente lui-même comme la culpabilité de Kullervo — la forme et la voix de son plus grand persécuteur. Sa ressemblance frappante avec Ballas laisse fortement penser qu'il s'agit d'une Incarnation Conceptuelle de l'Exécuteur, née directement de la conscience coupable de Kullervo.
Une punition auto-infligée
Personne d'autre n'a eu besoin de le condamner à Duviri : c'est Kullervo lui-même, à travers sa propre culpabilité prenant forme, qui se maintient éternellement prisonnier.
Une légende chantée par les enfants
Un nom qui devient comptine
En explorant le Fort de Kullervo, le Voyageur croise des enfants de Duviri qui chantent ses méfaits sous forme de comptines rimées, commençant invariablement par « Kullervo, Kullervo... » — un écho direct à la tradition orale finlandaise dont son nom est issu.
Une lame cachée par une inconnue
Dans une caverne voisine, une jeune fille dissimule Vaenn, la lame lourde signature de Kullervo, la soustrayant volontairement au regard du Gardien — un geste dont la signification et l'identité de son autrice restent entièrement mystérieuses.

Ce qu'on ne sait toujours pas

  • L'identité exacte de l'Exécuteur assassiné lors du premier crime, et celle de l'Exécuteur visé par la tentative de régicide, ne sont jamais confirmées — seule une forte ressemblance du Gardien avec Ballas laisse penser qu'il s'agit de lui.
  • Ce qui est vraiment arrivé à Kullervo dans le monde réel après sa condamnation — s'il a été exécuté, emprisonné physiquement, ou autre chose — n'est jamais montré. Seule sa manifestation à Duviri, née de sa culpabilité, nous est visible.
  • L'identité de la jeune fille qui dissimule son arme, Vaenn, au Gardien reste totalement mystérieuse.

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